(Suite)

Avec 50% et plus des déplacements, la marche est le mode le plus important en centre ville, devant l'auto et les transports en commun et très loin devant le vélo (moins de 2%).
Cependant, mobiles, fragiles et vulnérables, nous sommes souvent tenus pour quantité négligeable.
En témoigne le très faible niveau de verbalisation pour toutes sortes d'infractions commises sur les trottoirs, infractions qui vont de l'incivilité aux comportements dangereux entraînant parfois des accidents. Ces faits illicites, pris individuellement ne représentent pas un très gros risque pour la communauté et c'est pour cela qu'ils ne sont jamais prioritaires dans les actions de répression. Mais c'est leur caractère massif qui empoisonne la vie des piétons.
Les revendications des piétons, s'articulent donc autour d'un désir de "reconquête du trottoir ".
Nous voulons en priorité :
- Des actions fortes alliant information et répression à l'encontre des deux roues roulant et stationnant sur les trottoirs.
- La protection de tous les trottoirs contre le stationnement des voitures par la pose d'obstacles.
- La réduction drastique du mobilier urbain implanté sur les trottoirs et en priorité le mobilier qui ne concerne pas les piétons (horodateurs, panneaux de signalisation routière, panneaux publicitaires.
- Un contrôle et une répression à l'encontre des étals et terrasses de café sauvages, sans laxisme à l'égard des commerçants et autres qui s'approprient l'espace public au seul profit de leurs intérêts mercantiles.
- La poursuite des actions pour une plus grande propreté des trottoirs.
